Dans le nettoyage professionnel, la confiance a toujours existé — mais elle vivait dans la tête des gens. Un chef d'équipe « savait » que telle agente était fiable. Un client « sentait » que le prestataire faisait du bon travail. Le jour où cette personne partait, la confiance partait avec elle. Rien n'était écrit, rien n'était transférable, rien n'était prouvable. Le Trust Score de NETWA part de ce constat : tant que la confiance reste un ressenti, elle ne profite à personne. Une fois mesurée, elle devient un actif.
Un score nourri par le terrain, pas par des avis
Le Trust Score n'est pas une note d'humeur laissée après coup. Il se construit, mission après mission, à partir d'événements réels et horodatés : un pointage à l'heure, une mission menée à son terme, un contrôle qualité validé, un retour client documenté. Chaque signal pèse, et l'ensemble compose un score unique, compris entre 0 et 1000.
La différence est fondamentale. Une étoile sur cinq peut être donnée à la légère, contestée, ou achetée. Un Trust Score, lui, s'appuie sur ce qui s'est réellement passé sur le site. Il est auditable : derrière chaque point se trouve un événement daté que l'on peut retrouver. C'est cette traçabilité qui le rend crédible aux yeux des trois parties.
Trois paliers, une trajectoire
Pour rendre le score lisible, NETWA le traduit en trois paliers. Ils ne sont pas des étiquettes figées : ce sont des étapes d'une progression que l'agent contrôle.
- Bronze (0 – 600) : le profil est vérifié et l’agent accède à ses premières missions de proximité. C’est le point d’entrée — on prouve qu’on est là, qu’on pointe, qu’on revient.
- Silver (600 – 850) : la régularité paie. Le boost de visibilité s’active, l’accès aux sites premium s’ouvre, les missions proposées montent en gamme.
- Gold (850 – 1000) : la priorité plein temps, le badge partenaire et les missions longues. À ce niveau, l’agent ne cherche plus le travail — le travail vient à lui.
En six mois mon trust score est passé Gold. J'ai enfin un plein temps à dix minutes de chez moi.
Awa D., agente de propreté
Pourquoi ça change le métier de l’agent
Pendant des années, l'agent de propreté a porté une valeur invisible. Il arrivait avant tout le monde, repartait après, et son sérieux ne laissait aucune trace exploitable. Quand il changeait d'employeur, il repartait de zéro. Le Trust Score inverse cette logique : la réputation devient portable. Elle suit l'agent d'un site à l'autre, d'un prestataire à l'autre. Bien travailler n'est plus seulement une question de fierté — c'est un capital qui se constitue.
Concrètement, un agent au score élevé négocie mieux ses heures, accède à des sites plus intéressants et se rapproche d'un emploi du temps cohérent près de chez lui. La méritocratie du terrain, enfin rendue visible.
Côté prestataire : un argument commercial mesurable
Pour le prestataire, le Trust Score résout un problème ancien : prouver la qualité de ses équipes sans tomber dans le déclaratif. En appel d'offres, présenter des intervenants dont la fiabilité est documentée vaut mieux qu'une promesse de plaquette. Le badge partenaire NETWA devient un gage vérifiable, et la qualité de service cesse d'être un argument que l'on affirme pour devenir une donnée que l'on montre.
Côté client : la confiance, enfin vérifiable
Le donneur d'ordre, lui, sait enfin qui intervient sur ses sites et avec quelle réputation. Il ne signe plus à l'aveugle. Il arbitre sur des faits, présente à sa direction des éléments tangibles, et renouvelle ses contrats en confiance. La même brique — le Trust Score — sert donc trois métiers à la fois, parce qu'elle découle toujours du même événement : une mission bien faite.
C'est là tout le pari de NETWA. Là où chaque outil du marché sert une seule partie, le Trust Score relie l'agent qui le construit, le prestataire qui s'en sert et le client qui s'y fie. La confiance, longtemps reléguée au ressenti, devient enfin une donnée commune.